Le traitement des violences sexistes et sexuelles pourrait connaître une avancée majeure avec cette proposition de loi. En reconnaissant un droit à l’aménagement du poste ou du temps de travail, sur avis médical, le texte entend offrir aux victimes des conditions favorisant leur reconstruction sans compromettre leur parcours professionnel. Cette mesure marque une évolution importante pour renforcer leur protection et garantir le respect de leurs droits.
Le texte prévoit également de mieux protéger les salariés confrontés à des violences sexistes, sexuelles ou conjugales. Il propose d’interdire toute sanction liée à une absence ou à un retard directement causé par les conséquences physiques ou psychologiques des violences subies. L’objectif est clair : éviter que les victimes ne soient pénalisées alors qu’elles traversent une période de grande vulnérabilité.
Autre évolution majeure, la proposition de loi prévoit un maintien intégral de la rémunération grâce à une allocation spécifique complétée par l’employeur. Cette garantie vise à empêcher que les difficultés financières ne viennent fragiliser davantage les victimes au cours de leur reconstruction.