Chauffage, climatisation, ventilation : malgré les idées communes, ces technologies ne permettent pas de purifier l’air. En réalité, la plupart de ces installations existent essentiellement pour une notion de confort des usagers.
De plus, les connaissances techniques sur la qualité de l’air sont assez limitées. Si la température et l’humidité sont largement identifiées comme paramètres de confort, beaucoup de salariés ignorent encore le rôle du CO₂ dans l’engagement de leur santé au quotidien.
D’ailleurs, il n’existe pas réellement de mesures obligatoires pour les entreprises concernent la qualité de l’air. En effet, on ne sait même pas à proprement estimer la qualité de l’air attendu pour assurer la bonne santé des salariés. Or, sans suivi chiffré, impossible de repérer une ventilation insuffisante, une accumulation de polluants ou un dysfonctionnement d’installation avant l’apparition de symptômes.
Pourtant, quelques indicateurs simples pourraient être partagés avec l’ensemble du personnel afin de rendre le sujet plus concret et d’ancrer la qualité de l’air dans la culture sécurité de l’entreprise :
- Taux de CO₂ mesuré en continu.
- Niveau de particules fines (PM2,5 / PM10).
- Présence de COV issus de matériaux ou produits.
- Taux de renouvellement d’air et humidité contrôlés.