Aujourd’hui, les assistantes maternelels n’ont plus peu de parler des difficultés de leurs conditions de travail. C’est grâce à ces appels à l’aide, qu’elles peuvent obtenir plus d’aide et de soutien qu’auparavant. Toutefois, la sensibilisation aux dangers de ce métier est loin d’être terminée.
En effet, en plus des troubles musculosquelettiques, il y a aussi un manque d’accomapghnement financier pour minimiser ses dangers. C’est donc bien souvent seules, et à leurs frais, que les assistantes maternelles prennent en charge les problèmes de santé liés à leur pratique professionnelle. Depuis 2025, le Code de l’action sociale et des familles accomapgne ce métier. Jusqu’alors, elles n’avaient pas accès à la médecine du travail et elles étaient soumises à une visite médicale uniquement lors de leur demande d’agrément et, tous les cinq ans, lors du renouvellement de cet agrément.
Le service de santé au travail qui leur est aujourd’hui dédié, le SPSTN (Service de prévention et de santé au travail national), a ouvert ses portes en janvier 2025. Mais pour le moment, il ne propose des visites médicales qu’en téléconsultation.