EN 2024, les chiffres nous montrent qu’un tiers des salariés sont concernés par un arrêt de travail. Ces derniers ont une durée moyenne de 20,3 jours : en 2019, ce chiffre était moins important (17,5 jours). Les salariés les plus touchés par ces dépôts d’arrêts sont les ouvriers, avec 58 % de personnes concernées (c’est 2x plus que chez les cadres), mais également un nombre de jours d’absence plus élevé que les autres catégories.
Comment sont catégories ces arrêts ?
La grande majorité des motifs sont les maladies saisonnières (88,4%), ce qui explique les arrêts de courtes durées. En revanche, si la prévention s’est avérée plutôt efficace pour réduire de moitié les accidents du travail depuis 2019 : les troubles musculosquelettiques ne faiblissent pas. De leur côté, les troubles psychiques continuent eux aussi de progresser. La société de prévoyance IPECA, souligne que ces troubles représentent la cause d’un quart des arrêts longs en 2024 et que ce sont les cadres qui déposent le plus d’arrêt concernant ces derniers. Malheureusement, une nette augmentation des consultations de psychiatres chez les ouvriers est également constatée.